Votre photographe 2019-05-04T16:12:28+00:00
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Je m‘appelle Emilie et j’ai 33 ans. Depuis mon plus jeune âge, les photos ont une grande importance dans ma vie. À chaque évènement familial, nous prenions des photos. J’ai grandi avec tous ces moments heureux affichés sur les murs ou meubles de mes parents.  Nous avons eu une enfance heureuse avec des parents qui nous prouvaient tous les jours leur amour dans leurs actions. Dans notre famille, l’amour se révèle plus dans les actes que dans les paroles. Il est plus que probable que mon attirance et mon goût pour l’image viennent de là. Bien que pouvant paraître joviale et avenante, je cache néanmoins une certaine pudeur. Ainsi, être photographe est pour moi, le moyen d’exprimer mes sentiments sans devoir prononcer un mot.

Ma mission : garder un souvenir de tous ces « je t’aime » qui n’ont pas été dit mais qui ont existé avec tellement d’intensité.

« Parce que la pudeur des sentiments tait les mots, il me tient à cœur d’exprimer dans mes images,

les émotions et ces mots que vous n’osez dire.

Parcours / Distinctions

2018 : Afin d’améliorer la gestuelle des modèles que je photographie, je me forme auprès de Philippe Gaucher photographe Meilleur Ouvrier de France et je retourne également quelques jours auprès de Claude Fougeirol.

2017 : La formation étant un excellent moyen de me remettre en question et d’affiner ma technicité, je pars quelques jours en stage chez Claude Fougeirol photographe Meilleur Ouvrier de France à Beauchastel, 07800.

2016 : La Chambre des Métiers et de l’Artisanat me décerne le label d’Artisan Métiers d’Art

2014 : En septembre 2014, je décide de lancer mon activité pour mon compte

2001 à 2005 : Je me forme dans une école de photographie de Marseille et obtient mon CAP et Bac professionnel de photographe

Un patrimoine de souvenirs en guise d’héritage

« Des images qui restent et se transmettent »

Je vais vous conter une histoire… MON HISTOIRE

Sur la première photo je suis dans les bras de ma sœur et elle me donne le biberon pour la première fois. Nous sommes installées sur le lit de mes parents sur lequel, des années plus tard, nous avons sauté et rigolé. Je me rappelle aussi en le voyant des moments câlins que nous partagions avec notre maman. En regardant le bois du lit, je sens à nouveau l’odeur… Et cette barrette que Julie a dans les cheveux, j’ai eu les mêmes des années plus tard !

La deuxième :
Je suis à la plage des Prophètes à Marseille et ma grand-mère paternelle est descendue de Paris pour passer du temps avec moi. Je l’entends encore me chanter « pomme de reinette et pomme d’apis, tapis tapis rouge ». Ce tee-shirt que je porte est resté mon préféré et je me refuse à le jeter. Il avait les feuilles du palmier en tissu mousse et je me régalais à le toucher. Et mes bourrelets, vous les avez vu ?

La troisième :
Je suis dans les bras de mon arrière grand-mère paternelle. Je ne me rappelle absolument pas d’elle mais grâce à cette photo, je sais que mon père lui ressemble beaucoup.

La quatrième :
Ce sont mes parents ! Bien avant ma naissance ou celle de ma sœur. C’est plutôt drôle de les voir jeunes… Ma maman est belle et mon papa mince ! Entre les lunettes de mon père ou la moquette orange sur le mur, je ne sais pas ce qui pique le plus les yeux… Mais cette photo me fait tellement plaisir !

La cinquième :
C’est ma sœur Julie, et ma maman. Elles sont à Paris dans l’appartement de ma grand-mère paternelle. Julie prend son bain dans une bassine qui est elle même dans l’évier de la cuisine. Ben quoi ? on avait pas besoin d’une baignoire adulte pour prendre notre bain…
Sur cette photo, je n’y suis pas (je ne suis pas encore née) mais elle m’évoque pourtant tellement de souvenirs. D’abord, le carrelage qui n’a jamais changé et puis au dessus du robinet, il y avait une fenêtre avec des géraniums. Ça me rappelle des petits déjeuners pendant les vacances ou je mangeais toutes les craquottes de ma grand-mère qui me les tartinait de beurre et de confiture de prunes. À droite de l’évier, il y avait un ouvre conserve électrique accroché au mur (la classe !) et à côté il y avait un vide ordures d’immeuble. Mon père me racontait que dans son enfance il appelait son meilleur ami qui habitait quelques étages plus haut en criant dans le vide ordures ! Vous vous voyez crier dans la poubelle aujourd’hui pour appeler votre copain ? lol.

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Et puis là, c’est nous, pour la fête des pères 2017 et l’anniversaire de Justine la fille cadette de ma sœur. On est chez mes parents à Marseille, dans l’appartement où j’ai grandi. Devinez ce que l’on fait tous ensemble dans le salon ?…

On se raconte NOTRE HISTOIRE.